Retour ACTUALITÉS BRULANTES
Mercredi 20 mai 2026 Par AdminER

Laëtitia, sept ans d’esclavage sexuel : Gisèle Pelicot peut aller se coucher

laetitia

C’est une affaire pas commune, qui va propulser la Pelicot et sa famille hyper louche ((bouquin, film, stand-up, BFM, business) dans les tiroirs de l’oubli. Elle s’appelle Laëtitia, et pendant sept ans, elle a été torturée et sexuellement réduite en esclavage par son conjoint. Le procès du bourreau s’ouvre le 18 mai 2026, et la victime témoigne à visage découvert.

Un directeur d’agence bancaire, c’est du propre

La liste des horreurs qu’elle a subies est sur la place publique, pas le mouvement de l’agent Mossad-CIA Glucksmann, mais dans la presse. Avant, les journaux ne décrivaient pas ce qui suit, car des enfants pouvaient tomber dessus.

Aujourd’hui, la concurrence oblige à faire dans le tabloïd. Ça nous rappelle ce graveleux de Bruce qui demandait des détails à la fille Berry sur les agressions sexuelles de son père Richard...

 

 

Si on était riches, on sortirait notre chapelet de gros mots pour ce pseudo-journaliste, mais la raison nous oblige à nous calmer. On comprend maintenant pourquoi le lobby nous empêche de réussir économiquement !

Un Pierre Bergé de sous-préfecture

On écoute Laëtitia sur France Info. Les voies du plaisir et de la douleur sont impénétrables. Ça nous rappelle le témoignage de l’ancien secrétaire de Pierre Bergé, Fabrice Thomas. Lui, il était réduit à l’état de « flaquasse », de « chiennasse ».

« Il me disait que j’étais une chienne, une poubelle... Pendant des semaines, il m’a fait boire mon urine tous les matins. Il m’interdisait de dormir ou très peu. Il a tout fait pour que je perde pied », nous a-t-elle aussi confié. « Les premières fois où je lui ai dit, "Si je ne fais pas ce que tu veux, qu’est-ce qui va se passer ?" Il m’a dit clairement : “Je vais te tuer” », racontait Laëtitia. Elle décrit également "des coups de poing, des coups de planche à découper, jusqu’au sang ». Une emprise qui « a pris sur toutes les parts de ma vie. Du matin au soir. Même aller aux toilettes, j’étais obligée de demander ».

L’homme l’a aussi prostituée, livrée à des « centaines d’hommes » selon elle, malgré son opposition. « En fait, le consentement ne se posait même pas : je n’avais pas le droit de dire ce que je ressentais », explique la jeune femme, qui en garde aujourd’hui de lourdes séquelles. « Clairement, je suis incontinente, handicapée. J’ai un appareil, si non je devrais porter des couches. C’est très dur de dire ça, à 42 ans », confie-t-elle dans un sanglot.

L’affaire Pelicot a vu défiler une cinquantaine d’hommes devant le juge, qui ont pris cher. Verra-t-on des centaines d’hommes défiler dans le box pour l’affaire Laëtitia ? Au moins ce cas extrême va-t-il calmer toutes ces femmes qui parlent à tort et à travers de pervers narcissiques pour un oui pour un non, pour une remarque, une vanne, une contrariété. Là, on a un vrai prédateur. Les féministes pourront se consoler en se disant qu’en chaque homme, un directeur d’agence bancaire SM sommeille.

Le masochisme féminin n’est pas très féministe


À lire aussi :

À la une

russie pa dieudi laetitia

Solution finale : la guerre contre la Russie consumera la jeunesse insurrectionnelle de banlieue !

Dis, le Système, t’as pas autre chose qu’Attal et Philippe en magasin ?

La justice française déchirée entre Bruel et Dieudonné

Laëtitia, sept ans d’esclavage sexuel : Gisèle Pelicot peut aller se coucher

Commentaires

0 commentaire les plus récents en premier

Aucun commentaire pour le moment.

Écrire un commentaire

Retour à l'accueil Haut de page